L’AFER ou l’association d’épargnant a publié un fonds euro-croissance dans son contrat d’assurance vie. Si la fonctionnalité de cette nouvelle méthode semble être intéressante, la situation financière ne plaît pas à tout le monde. Stéphane Camon, directeur général du GIE AFER explique «  C’est un nouveau cap dans l’histoire de l’association, de la même importance que la création de son contrat multi-supports en 1996 ».

assurance-vie-taxe

Lancement de la présentation de l’euro-croissance

L’association d’épargnant a présenté sa proposition Euro-Croissance en compagnie de son partenaire de longue date Aviva. Ce dernier est entré dans le club des quelques assureurs qui se sont lancés dans ce projet.

En outre, pas plus d’un quart de compagnies de la place ont présenté une proposition sur l’euro-croissance. Parmi ces compagnies, il y a Prédica dans les réseaux du Crédit Agricole et de LCL. Ensuite, Axa par le biais de son association d’épargnants AGIPI a aussi lancé dans cette offre. De son côté, Generali a mobilisé ses fonds en début d’année 2015. BNP Paribas Cardif qui présentait des mêmes fonds depuis 2010 a également modifié ses propositions pour que ces dernières puissent être en accord avec le nouveau cadre de l’euro-croissance.

L’objectif de cette offre

L’euro-croissance sécurise le fonds euros et dynamise des regroupements de comptes. De plus, cette nouvelle offre de placement incite l’épargnant à investir dans le long terme afin de mettre au profit son capital. Elle a pour objectif d’atténuer la réduction constante des bénéfices des fonds euros classiques contre la hausse d’une prise de risque. Gérard Bekerman, Président de l’association Afer rajoute : «C’est un excellent complément dans notre gamme qui fait le lien entre les adhérents restés historiquement sur le contrat monosupport et ceux qui sont déjà investi sur les unités de compte ».

Par contre, cette euro-croissance est assez complexe, car la garantie du capital n’est pas sur le long terme comme dans les fonds euros traditionnels.